Le tableau blanc de la classe, écrit au doigt

Une surface libre, enfin, à côté des outils : on y écrit une consigne à la main, on y colle trois notes, on trace un schéma et on relie deux idées d’une flèche. Le canevas se déplace et se zoome, et « Tout voir » ramène d’un geste tout ce qui a été dessiné.

Essayez-le tout de suite

Ce n’est pas une image : c’est l’outil lui-même, celui que votre classe verra au tableau.

Comment il fonctionne

  1. Une barre de modes, et rien d’autre à apprendre

    Sélectionner, stylo, gomme, texte, note autocollante, formes, ligne et flèche : huit modes dans une barre verticale, un seul actif à la fois. Chacun a sa lettre — V, P, E, T, N, S, D, L — et tous les boutons s’atteignent aussi à la tabulation.

  2. Écrire, coller, tracer

    Le stylo écrit dans 9 couleurs franches, blanc compris pour écrire sur le fond noir, chacune déclinée en cinq teintes plus claires ou plus foncées, et un sélecteur libre permet aussi de sortir de la palette. Le texte se pose en trois tailles, les notes autocollantes prennent la couleur choisie, et six formes sont disponibles : rectangle, ellipse, triangle, losange, hexagone et étoile. N’importe quel objet peut aussi devenir transparent, de 10 à 100 %.

  3. Des lignes, et des flèches qui suivent ce qu’elles relient

    Le mode Ligne trace une droite d’un geste, ou une ligne brisée sommet par sommet, pour un schéma libre. Le mode Flèche, lui, s’accroche à un objet par chacun de ses bouts, par les points « + » qui apparaissent sur l’objet choisi : déplacez la note, la flèche suit. Le trait est plein ou en tirets, la pointe simple, double ou absente.

  4. Se déplacer sans jamais se perdre

    Le canevas fait 8000 sur 6000 unités — grand, mais borné exprès. Le zoom va de 10 à 400 %, à la molette, aux boutons ou en pinçant à deux doigts, et « Tout voir » recadre sur ce qui est dessiné. Le fond se choisit uni, quadrillé, ligné, à points ou en réglure d’écriture cursive, et le canevas lui-même se choisit crème, blanc ou noir — l’encre bascule alors en blanc pour rester lisible.

  5. Revenir en arrière, effacer, emporter

    Deux gommes, au choix : « Par trait » retire un trait entier d’un contact, « Par surface » le coupe là où la brosse passe. « Tout effacer » demande confirmation, et l’annulation remonte jusqu’à cent gestes en arrière. Un tableau s’exporte en PNG ou en PDF.

  6. Poser une photo, un dessin scanné ou un schéma

    Le panneau « Mon appareil » pose une image par sélection de fichier, glisser-déposer ou collage (Ctrl+V), en png, jpeg, webp, gif, bmp, jusqu’à 25 Mo par fichier. Elle est réduite et rangée dans le navigateur de cet appareil, jamais envoyée sur un serveur : c’est ce qui la garde privée. Une fois posée, elle se redimensionne à ses proportions gardées et se recadre.

Quand il sert vraiment

La routine du matin

Trois notes numérotées, une flèche entre chacune, et l’entrée en classe se déroule sans un mot de votre part. Le tableau reste tel quel d’un jour à l’autre : le lundi suivant, il est déjà là, et il se corrige en dix secondes quand la routine change.

Le schéma qu’on construit devant la classe

Le cycle de l’eau, une chaîne alimentaire, les étapes d’un problème : on pose les mots, on les relie, on efface une branche et on la retrace. Les flèches suivent quand une case se déplace, ce qui rend le schéma modifiable au lieu d’être à refaire.

Une ardoise à côté du minuteur

Sur la toile composable, le tableau blanc est une carte qui montre son contenu en réduit et s’ouvre en grand d’un appui, par-dessus les autres outils. Le minuteur posé à côté continue de tourner pendant ce temps, et se retrouve à la fermeture.

Ce qu’il fait, et ce qu’il ne fait pas

Le tableau ne connaît pas votre liste d’élèves, et c’est délibéré : aucun prénom n’y entre tout seul, il n’y a rien à faire glisser depuis l’écran Élèves, et le masquage des noms ne s’y applique pas. Ce qu’on y écrit est écrit exprès, comme au feutre sur le tableau du mur.

Vous posez vos propres images — une photo, un dessin scanné, un schéma — ou vous pigez dans la « Banque » intégrée : 104 images de classe et de consignes, de routine, de matières et d’événements. Il n’y a pas encore de photos ni d’infographies dans cette banque, et les avatars des élèves n’y sont pas : ils se choisissent dans « Élèves ». Chaque image se redimensionne à ses proportions et se recadre ; elle ne pivote pas.

Vos tableaux sont enregistrés dans le navigateur de cet appareil, classe par classe. Il n’y a pas de synchronisation entre appareils : un tableau préparé à la maison ne se retrouve pas tout seul sur l’ordinateur de la classe. Il s’exporte en PNG ou en PDF pour voyager.

Le rejet de la paume s’appuie sur ce que le matériel annonce : dès qu’un stylet est détecté, les contacts de doigt sont ignorés. Tous les tableaux tactiles ne distinguent pas le stylet du doigt, et sur ceux-là, la paume posée à côté de l’écriture peut encore tracer.

Questions fréquentes

Faut-il un stylet, ou le doigt suffit-il ?

Le doigt suffit, et c’est le geste pour lequel l’outil a été fait : sur un tableau tactile de classe, on écrit directement à l’écran. La souris et le stylet fonctionnent aussi. Quand un stylet est reconnu, les contacts de doigt sont ignorés pendant qu’il écrit, pour que la paume posée sur l’écran ne laisse pas de trace.

Ce que j’écris est-il encore là demain ?

Oui. Chaque tableau est enregistré au fil de l’écriture dans le navigateur de cet appareil, rattaché à sa classe, et il se rouvre cadré sur son contenu. Rien ne part sur un serveur, donc rien ne se retrouve non plus sur un autre appareil ; si l’enregistrement échoue, faute de place par exemple, un message le dit sous le canevas au lieu de le taire.

Combien de tableaux puis-je garder ?

Le forfait gratuit en garde jusqu’à 3 par classe, nommés, avec un déroulant pour passer de l’un à l’autre — de quoi tenir la routine du matin, le schéma en cours et le brouillon du jour. Kliip Premium lève la limite. Les tableaux déjà créés restent entièrement utilisables dans tous les cas : un abonnement qui se termine n’en efface aucun.

Peut-on imprimer un tableau ou le partager ?

Oui, par un export en PNG ou en PDF, fabriqué dans votre navigateur. C’est ce qui permet d’envoyer un schéma construit en classe aux élèves absents, de le coller dans une préparation, ou simplement d’en garder une trace avant de repartir d’un tableau vierge.

Mes photos posées sur le tableau partent-elles sur un serveur ?

Non. Une image posée est réduite puis rangée dans le navigateur de cet appareil, exactement comme le reste du tableau — rien n’en part vers Kliip ni ailleurs. Cela borne aussi ce qu’une classe peut poser : 30 Mo d’images au total par classe, soit une bonne centaine de photos réduites.

Le tableau blanc prend-il une place sur la toile ?

Non, et c’est une exception assumée : la toile composable du forfait gratuit garde jusqu’à 3 outils posés en même temps, et le tableau blanc n’en fait pas partie. Vous pouvez donc le poser avec le minuteur, le sonomètre et la roue sans rien perdre.

Cet outil vit sur la toile du tableau, à côté de tous les autres.