L’objectif de la séance
Affiché dès l’entrée en classe, il donne un cap à ceux qui arrivent en retard et un point de retour en fin de séance : « on l’a atteint ? »
Nous aimerions mesurer la fréquentation de ces pages avec Google Analytics : combien de personnes viennent, d’où, et si elles ouvrent le tableau. Rien n’est chargé tant que vous n’avez pas accepté, et le tableau de classe n’est jamais mesuré. En savoir plus
Une consigne dite trois fois est une consigne que trois élèves ont manquée. Écrite au tableau, elle reste là toute la séance, et l’élève qui a décroché la retrouve sans avoir à vous interrompre.
Ce n’est pas une image : c’est l’outil lui-même, celui que votre classe verra au tableau.
Un champ de saisie, un bouton « Afficher », et le texte passe en grand. « Modifier » revient au champ, « Effacer » vide la carte. La consigne peut tenir sur plusieurs lignes : les retours sont conservés.
De petite à très grande. La taille s’exprime par rapport à la CARTE, pas à l’écran : une consigne reste lisible qu’elle occupe un coin de la toile ou tout le tableau, sans réglage à refaire.
Encre, rouge, ambre, vert, bleu, violet — et le texte se cale à gauche, au centre ou à droite. Les couleurs sont fixes : le rouge reste rouge même si vous changez le thème du portail.
Affiché dès l’entrée en classe, il donne un cap à ceux qui arrivent en retard et un point de retour en fin de séance : « on l’a atteint ? »
Pendant quarante minutes de travail écrit, la consigne reste visible à côté du minuteur. Les élèves la relisent seuls, et vous cessez d’être leur seule source.
Sortie de vendredi, matériel à rapporter, changement de salle : un mot au tableau vaut mieux qu’une annonce lancée dans le brouhaha de la fin de cours.
Le texte est limité à cinq cents caractères. C’est une consigne à projeter, pas un document : au-delà, plus personne ne lit un écran depuis le fond de la classe.
La mise en forme s’arrête à la taille, la couleur et la position. Il n’y a ni gras, ni listes à puces, ni images — trois réglages qui se prennent en un geste valent mieux qu’un traitement de texte qu’on ouvre devant la classe.
Sur la toile du tableau, votre texte et ses réglages sont conservés d’une séance à l’autre. Ils vivent dans votre navigateur, comme le reste, et ne partent sur aucun serveur.
Oui, les retours à la ligne sont conservés à l’affichage. Une consigne en trois étapes numérotées se lit mieux qu’un paragraphe, surtout projetée.
Sur la toile du tableau, oui : le texte, sa taille, sa couleur et sa position sont retenus pour cette carte. Dans la vue Simple, qui n’affiche qu’un outil à la fois, la note repart vierge.
Parce qu’une consigne écrite en rouge doit rester rouge. Si les couleurs de texte suivaient l’habillage du portail, changer de thème changerait le sens de ce que vous avez écrit.
Oui, sur la toile du tableau : posez deux cartes de texte côte à côte, chacune avec ses propres réglages. C’est même un usage courant — l’objectif d’un côté, la consigne du moment de l’autre.
Cet outil vit sur la toile du tableau, à côté de tous les autres.