Le calcul mental du matin
Deux dés, une opération annoncée, et la classe entière calcule sur le même tirage. Personne ne peut recopier un résultat, puisque le nombre sort après la consigne.
Nous aimerions mesurer la fréquentation de ces pages avec Google Analytics : combien de personnes viennent, d’où, et si elles ouvrent le tableau. Rien n’est chargé tant que vous n’avez pas accepté, et le tableau de classe n’est jamais mesuré. En savoir plus
Un dé perdu sous une table, un dé qui tombe par terre, un dé que seuls les élèves du premier rang voient : le lancer projeté règle les trois. Un dé gratuit, jusqu’à six avec Kliip Premium, le total calculé, et tout le monde lit le même résultat.
Ce n’est pas une image : c’est l’outil lui-même, celui que votre classe verra au tableau.
Un sélecteur va de un à six. Les dés apparaissent côte à côte, avec leurs points dessinés, pas des chiffres — la lecture reste celle d’un vrai dé, y compris pour les élèves qui comptent encore les points.
Dès qu’on lance plusieurs dés, la somme s’affiche sous eux. Elle sert de vérification collective : chacun additionne dans sa tête, puis on compare.
Un bouton relance immédiatement, avec le même nombre de dés. Il n’y a rien à remettre à zéro entre deux lancers.
Deux dés, une opération annoncée, et la classe entière calcule sur le même tirage. Personne ne peut recopier un résultat, puisque le nombre sort après la consigne.
Quand un seul jeu circule pour toute la classe, le dé projeté fait avancer tout le monde en même temps — et il ne roule pas sous le radiateur.
Le nombre de phrases à écrire, la ligne à lire, le nombre de sauts à faire : un dé transforme une consigne arbitraire en règle du jeu que personne ne conteste.
Ce sont des dés à six faces, uniquement. Pour un nombre entre deux bornes de votre choix, ou pour plusieurs valeurs sans répétition, le générateur de nombres est l’outil à ouvrir.
Chaque lancer est indépendant du précédent : un dé n’a pas de mémoire, ici comme sur une table. Trois fois le même chiffre d’affilée arrive, et c’est normal.
Le bruit du lancer suit le réglage « Sons » du portail. Si vous l’avez coupé, les dés roulent en silence.
De un à six. Au-delà, la lecture des points de loin devient difficile, et c’est justement ce que l’outil doit garantir — un dé qu’on ne peut pas lire du fond de la classe ne sert à rien.
Non, les faces vont de un à six. Pour tirer un nombre dans une plage plus large, le générateur de nombres fait exactement cela, avec le minimum et le maximum de votre choix.
Oui, dès qu’il y a plus d’un dé. C’est ce qui permet de s’en servir comme exercice : les élèves additionnent, puis vérifient sur l’écran.
Chaque face a la même chance à chaque lancer, et les lancers sont indépendants entre eux. Aucune correction n’est appliquée pour « équilibrer » les résultats sur la durée.
Cet outil vit sur la toile du tableau, à côté de tous les autres.