Le travail en groupes
Le bruit d’équipes qui travaillent est légitime jusqu’à un certain point, et ce point est difficile à dire avec des mots. Un seuil affiché le dit à votre place, et les élèves s’autorégulent en le regardant.
Nous aimerions mesurer la fréquentation de ces pages avec Google Analytics : combien de personnes viennent, d’où, et si elles ouvrent le tableau. Rien n’est chargé tant que vous n’avez pas accepté, et le tableau de classe n’est jamais mesuré. En savoir plus
Une jauge qui monte et descend avec le bruit de la salle dit en une seconde ce qu’un rappel à l’ordre met une minute à obtenir. Le micro sert uniquement à lire le niveau sonore instantané : rien n’est enregistré, rien n’est transmis, rien n’est conservé.
Ce n’est pas une image : c’est l’outil lui-même, celui que votre classe verra au tableau.
Votre navigateur ne permet pas d’utiliser le micro ici.
Rien ne démarre à l’ouverture de la page. Il faut cliquer « Activer le micro », puis autoriser votre navigateur. Un clic sur « Arrêter le micro » relâche l’accès aussitôt, et retirer l’outil du tableau fait la même chose.
Le niveau est affiché de 0 à 100 et change de couleur : calme, puis attention à l’approche du seuil, puis dépassement. La valeur est lissée pour que la barre ne tremble pas à chaque chaise déplacée.
Le repère « Seuil max » est réglable et vaut 60 au départ. Une salle de classe, un atelier de sciences et une bibliothèque ne se ressemblent pas : c’est vous qui décidez où passe la ligne.
Au franchissement du seuil, l’outil affiche « Trop fort ! » et fait entendre un signal — une seule fois. Il ne se réarme que lorsque le niveau est bien redescendu, faute de quoi une classe posée sur la limite déclencherait l’alerte en boucle.
Le bruit d’équipes qui travaillent est légitime jusqu’à un certain point, et ce point est difficile à dire avec des mots. Un seuil affiché le dit à votre place, et les élèves s’autorégulent en le regardant.
Pendant un contrôle ou une lecture, descendez le seuil : la moindre montée se voit sur la jauge, et le rappel devient un geste vers l’écran plutôt qu’une parole.
Sur la toile du tableau, un minuteur et un sonomètre côte à côte cadrent un travail en autonomie de bout en bout : combien de temps il reste, et à quel volume il se mène.
Le micro n’enregistre rien. L’outil lit le niveau sonore instantané, image par image, en calcule une valeur entre 0 et 100, et jette l’échantillon. Il n’y a ni fichier, ni envoi, ni historique — et la phrase est affichée sous la jauge, pas seulement écrite ici.
Ce n’est pas un appareil de mesure. La valeur affichée est une échelle relative, utile pour comparer le calme et le bruit dans votre salle ; elle ne s’exprime pas en décibels et ne remplace aucun instrument.
Certains navigateurs refusent le micro, et l’outil vous le dit clairement au lieu d’afficher une jauge qui resterait à zéro. Sur le tableau composable, votre seuil et votre réglage d’alerte sont conservés d’une séance à l’autre.
Non. Le micro sert exclusivement à mesurer un niveau sonore instantané. Aucun son n’est enregistré, transmis ni conservé, et l’accès au micro est libéré dès que vous l’arrêtez ou que vous retirez l’outil du tableau.
Cela dépend de votre navigateur : la plupart retiennent votre réponse pour le site. Dans tous les cas, l’outil ne démarre jamais tout seul — le micro n’est demandé qu’après un clic de votre part sur « Activer le micro ».
Non, et il vaut mieux le dire : l’échelle 0–100 est relative, calibrée pour qu’une classe animée occupe le haut de la jauge sans la saturer. Elle sert à comparer des moments dans votre salle, pas à produire une mesure officielle.
Oui, l’outil a son propre bouton pour cela, indépendamment du réglage « Sons » du portail. L’avertissement visuel, lui, reste affiché.
Parce qu’une alerte qui sonne en continu cesse d’être écoutée en trois minutes. Elle se déclenche au franchissement, puis attend que le niveau soit nettement redescendu avant de pouvoir sonner à nouveau.
Cet outil vit sur la toile du tableau, à côté de tous les autres.