Le projet qui a une échéance
Un exposé à rendre, une pièce à monter, un concours à préparer. Le nombre de jours affiché fait un travail que le calendrier mural ne fait pas : il diminue, et ça se voit.
Nous aimerions mesurer la fréquentation de ces pages avec Google Analytics : combien de personnes viennent, d’où, et si elles ouvrent le tableau. Rien n’est chargé tant que vous n’avez pas accepté, et le tableau de classe n’est jamais mesuré. En savoir plus
Ce n’est pas le minuteur. Celui-ci ne compte pas des minutes de travail, il compte les jours qui restent avant une date : la sortie scolaire, l’examen, le spectacle, le dernier jour d’école.
Ce n’est pas une image : c’est l’outil lui-même, celui que votre classe verra au tableau.
Choisissez une date pour lancer le compte à rebours.
Un champ de date et un champ de titre. Le nom s’affiche au-dessus du décompte — « Sortie au musée », « Brevet blanc » — pour que le chiffre ne soit jamais orphelin.
Le décompte descend jusqu’au début du jour visé, à minuit. Il affiche les jours restants et, en dessous, les heures, minutes et secondes, qui avancent sous les yeux de la classe.
Quand la date est atteinte, le décompte laisse place à « C’est le grand jour ! ». Rien à surveiller, rien à effacer la veille au soir.
Un exposé à rendre, une pièce à monter, un concours à préparer. Le nombre de jours affiché fait un travail que le calendrier mural ne fait pas : il diminue, et ça se voit.
La sortie, la classe verte, la fête de fin d’année. Le décompte devient un rituel du matin, et le rappeler cinq fois par jour cesse d’être nécessaire.
Affiché en permanence dans un coin de la toile, à côté des consignes, il donne une échelle concrète à « il reste du temps » — laquelle change beaucoup entre trente jours et six.
Le décompte vise minuit au début du jour choisi, pas une heure précise dans la journée. Pour un examen à quatorze heures, il affichera zéro jour depuis le matin même : c’est un compte à rebours de calendrier, pas de rendez-vous.
Une date qui n’existe pas est refusée plutôt que corrigée en silence. Le 30 février ne devient pas le 2 mars ; le champ reste vide et attend une vraie date.
Sur la toile du tableau, la date et le nom sont conservés d’une séance à l’autre, dans votre navigateur. Aucun rappel n’est envoyé nulle part : l’outil affiche, il ne notifie pas.
Le minuteur compte un temps de travail, en minutes, et on le démarre. Celui-ci compte des jours jusqu’à une date du calendrier, et il avance tout seul, sans qu’on le lance ni qu’on le remette à zéro.
Oui, en continu tant que la page est ouverte, secondes comprises. Et si vous revenez le lendemain, il affiche un jour de moins sans intervention de votre part.
Oui, sur la toile du tableau : posez plusieurs cartes, chacune avec sa date et son nom. C’est utile quand deux échéances se suivent — le rendu d’un projet, puis la sortie.
Le décompte affiche « C’est le grand jour ! » à partir de minuit. Il ne repart pas à l’envers et ne compte pas les jours écoulés depuis ; pour l’échéance suivante, il suffit de changer la date.
Cet outil vit sur la toile du tableau, à côté de tous les autres.