Le compte à rebours, jusqu’au grand jour

Ce n’est pas le minuteur. Celui-ci ne compte pas des minutes de travail, il compte les jours qui restent avant une date : la sortie scolaire, l’examen, le spectacle, le dernier jour d’école.

Essayez-le tout de suite

Ce n’est pas une image : c’est l’outil lui-même, celui que votre classe verra au tableau.

Choisissez une date pour lancer le compte à rebours.

Comment il fonctionne

  1. Une date, un nom

    Un champ de date et un champ de titre. Le nom s’affiche au-dessus du décompte — « Sortie au musée », « Brevet blanc » — pour que le chiffre ne soit jamais orphelin.

  2. Des jours, puis des heures

    Le décompte descend jusqu’au début du jour visé, à minuit. Il affiche les jours restants et, en dessous, les heures, minutes et secondes, qui avancent sous les yeux de la classe.

  3. Le jour venu, il le dit

    Quand la date est atteinte, le décompte laisse place à « C’est le grand jour ! ». Rien à surveiller, rien à effacer la veille au soir.

Quand il sert vraiment

Le projet qui a une échéance

Un exposé à rendre, une pièce à monter, un concours à préparer. Le nombre de jours affiché fait un travail que le calendrier mural ne fait pas : il diminue, et ça se voit.

L’attente qu’on partage

La sortie, la classe verte, la fête de fin d’année. Le décompte devient un rituel du matin, et le rappeler cinq fois par jour cesse d’être nécessaire.

Les révisions avant un examen

Affiché en permanence dans un coin de la toile, à côté des consignes, il donne une échelle concrète à « il reste du temps » — laquelle change beaucoup entre trente jours et six.

Ce qu’il fait, et ce qu’il ne fait pas

Le décompte vise minuit au début du jour choisi, pas une heure précise dans la journée. Pour un examen à quatorze heures, il affichera zéro jour depuis le matin même : c’est un compte à rebours de calendrier, pas de rendez-vous.

Une date qui n’existe pas est refusée plutôt que corrigée en silence. Le 30 février ne devient pas le 2 mars ; le champ reste vide et attend une vraie date.

Sur la toile du tableau, la date et le nom sont conservés d’une séance à l’autre, dans votre navigateur. Aucun rappel n’est envoyé nulle part : l’outil affiche, il ne notifie pas.

Questions fréquentes

Quelle différence avec le minuteur ?

Le minuteur compte un temps de travail, en minutes, et on le démarre. Celui-ci compte des jours jusqu’à une date du calendrier, et il avance tout seul, sans qu’on le lance ni qu’on le remette à zéro.

Le décompte se met-il à jour tout seul ?

Oui, en continu tant que la page est ouverte, secondes comprises. Et si vous revenez le lendemain, il affiche un jour de moins sans intervention de votre part.

Peut-on afficher plusieurs comptes à rebours ?

Oui, sur la toile du tableau : posez plusieurs cartes, chacune avec sa date et son nom. C’est utile quand deux échéances se suivent — le rendu d’un projet, puis la sortie.

Que se passe-t-il après la date ?

Le décompte affiche « C’est le grand jour ! » à partir de minuit. Il ne repart pas à l’envers et ne compte pas les jours écoulés depuis ; pour l’échéance suivante, il suffit de changer la date.

Cet outil vit sur la toile du tableau, à côté de tous les autres.